|
LES CANADIENS ESTIMENT QUE LA PERTE
DES CHEVEUX REND PLUS DIFFICILE L'OBTENTION D'UN EMPLOI Selon les résultats d'un sondage de la FCRC, la perte des cheveux nuit à la carrière, à l'image corporelle, à l'estime de soi et aux relations amoureuses MONTRÉAL (Québec) -- Le 31 octobre 2000 -- Au Canada, les hommes qui perdent leurs cheveux estiment qu'ils ont eu plus de difficulté à trouver leur emploi que les autres candidats. Les femmes observent la même tendance. Inversement, plus la chevelure est abondante, plus il est facile de dénicher un emploi, selon un sondage national réalisé par téléphone auprès de 1 502 hommes et femmes âgés de 18 ans ou plus pour le compte de la Fondation canadienne pour la recherche capillaire (FCRC). «Le sondage confirme ce que nous observons en clinique. La perte des cheveux peut entraver la progression de la carrière et les moyens de subsistance», indique le Dr Jerry Shapiro, président de la FCRC et professeur agrégé de dermatologie clinique à l'université de la Colombie-Britannique. «Une étude récemment menée en Allemagne1 révèle également que la perte des cheveux a un impact quantifiable sur les possibilités de carrière. D'après cette étude, au moment de postuler un emploi, 41 % des hommes dont la chevelure était abondante ont été retenus en entrevue contre seulement 27 % des candidats souffrant de calvitie. De toute évidence, la perte des cheveux peut nuire à l'employabilité», insiste le Dr Shapiro. Principales conclusions de l'étude
Dans l'ensemble, le sondage révèle que les gens qui perdent leurs cheveux se considèrent moins heureux et plus critiques d'eux-mêmes. Ils estiment avoir l'air plus vieux que leur âge et être physiquement moins attirants. Ils disent aussi se sentir moins à l'aise dans les rencontres sociales, leur estime de soi et leur assurance étant ébranlées. Ils éprouvent également plus de gêne lorsqu'ils rencontrent quelqu'un pour la première fois, et se croient moins susceptibles de défendre leurs idées durant les discussions entre amis. Pour assurer la validité de la comparaison entre les personnes perdant leurs cheveux et les autres, les hommes et les femmes qui ont participé au sondage téléphonique réalisé au Canada par Baromètre, du 4 au 15 août, ont répondu à des questions liées à la satisfaction personnelle et à l'autoperception avant d'aborder le sujet de la perte des cheveux en particulier. «L'objectif du sondage visait à cerner les perceptions générales des Canadiens et Canadiennes à propos de la perte des cheveux et, notamment, à découvrir ce que les hommes et les femmes qui en sont victimes considèrent le plus difficile», explique le Dr Jerry Shapiro. «Des études antérieures2 3 démontrent que la calvitie commune contribue à miner l'estime de soi chez les hommes. Notre sondage confirme ces conclusions.» La perte des cheveux nuit aux relations amoureuses Au Canada, une personne sur quatre estime qu'il est plus difficile pour un homme qui perd ses cheveux d'avoir une relation amoureuse. Beaucoup plus d'hommes que de femmes ont exprimé cette opinion (27 % contre 21 %). L'influence de l'apparence physique est même encore plus forte chez les générations plus jeunes. Dans le groupe des répondants âgés de 18 à 24 ans, 41 % des hommes et des femmes considéraient qu'il est plus difficile pour un homme qui perd ses cheveux d'avoir une relation amoureuse. Les Canadiens obsédés par leurs cheveux Les hommes qui accusent une perte des cheveux en sont plus obsédés que les femmes. Quand on leur a demandé ce qu'ils aimeraient le plus changer à leur apparence, 21 % des hommes présentant une perte des cheveux ont dit souhaiter avoir plus de cheveux. Seulement 9 % des femmes ont fait cette réponse. Chez l'ensemble des Canadiens, le désir d'avoir plus de cheveux n'est devancé que par l'obsession nationale du poids. Traitements contre la perte des cheveux Un tiers des femmes et un cinquième des hommes qui perdent leurs cheveux s'en disent préoccupés. Les hommes âgés de 18 à 24 ans s'en soucient davantage, ce qui représente actuellement environ 225 000 personnes au pays. Lorsqu'on leur a demandé quels produits ils utilisaient pour traiter la chute des cheveux, seulement 8 % des répondants ont nommé des traitements éprouvés scientifiquement. «La situation n'est pas très rassurante, fait remarquer le Dr Shapiro. Les Canadiens dépensent encore trop d'argent pour l'achat de produits miracle et de traitements douteux, même s'il existe des solutions éprouvées scientifiquement.» La Fondation canadienne pour la recherche capillaire L'un des aspects importants de la mission de la Fondation canadienne pour la recherche capillaire consiste à fournir une information objective pour combattre l'ignorance à propos de la perte des cheveux et de son traitement. À cette fin, la Fondation a mis sur pied un service téléphonique sans frais et un site Web. Depuis le lancement du projet l'an dernier, les Canadiens préoccupés par la perte des cheveux ont demandé plus de 4 000 brochures d'information gratuites. «La réaction de la population canadienne à l'initiative de la Fondation nous encourage. Nous cherchons à élargir nos programmes d'information parce que, comme le démontre le sondage, il existe un besoin. Les gens veulent obtenir une information fiable, de sources sûres, sur cette affection», de conclure le Dr Shapiro. Mise sur pied en 1999, la FCRC est un organisme sans but lucratif qui recueille des fonds pour financer les travaux de recherche fondamentale sur la compréhension de la physiologie capillaire. Elle effectue également un travail d'information et d'enseignement auprès des Canadiens préoccupés par les maladies capillaires. Les Canadiens qui souhaitent faire un don déductible d'impôts ou recevoir gratuitement des dépliants d'information peuvent téléphoner sans frais à la FCRC au (604) 875-4111 Local 66644 ou visiter son site Web à l'adresse www.hairinfo.org.
|
| QUI NOUS SOMMES | VISION - CONSEIL D'ADMINISTRATION - COMMANDITAIRES - PLAN DU SITE - CENTRE D'INFORMATIONS - DÉPLIANTS D'INFORMATIONS |